Du lieu d'affichage des informations relatives aux élections professionnelles

En application des articles L. 2324-2 et L. 2314-2 du code du travail l’employeur doit informer le personnel par affichage de l’organisation des élections en vue de la désignation des délégués du personnel et des membres du comité d’entreprise.

Cette obligation s’impose dans les locaux de l’entreprise et dans ses établissements.

La suite de l’article sur avocats.fr

Emploi : Quelle place pour les délégués du personnel ?

Les délégués du personnel sont élus pour six ans dans les entreprises ayant au moins 10 salariés. La consultation préalable des délégués est obligatoire dans divers domaines comme l’ordre des départs en congé, les contrats des travailleurs intérimaires, la réduction du temps de travail suite à une crise, le règlement intérieur…
Suite de l’article sur lavieeco.com

Contreparties aux temps d'habillage et de déshabillage : l'Assemblée plénière…

Contreparties aux temps d’habillage et de déshabillage : l’Assemblée plénière suit la Chambre sociale.

Selon l’article L. 3121-3 du Code du travail, les contreparties au temps nécessaire aux opérations d’habillage et de déshabillage sont subordonnées à la réalisation cumulative des deux conditions qu’il édicte.

La suite de l’article sur wk-rh.fr

Contester les honoraires de l'Expert Comptable du Comité d'Entreprise

Le Code du travail donne la possibilité au Comité d’Entreprise, dans des cas déterminés, de se faire assister par un expert comptable qu’il choisit mais qui est rémunéré par l’entreprise.

Les hypothèses dans lesquelles le Comité peut se faire assister sont énumérées par l’article L. 2325-34 du code du travail :
Suite de l’article sur ellipse-avocats.com

Une entreprise de 50 salariés est-elle vraiment pénalisée par rapport à une…

Dans son projet présidentiel pour 2012, l’UMP propose de supprimer les effets de seuil d’effectifs dans les entreprises, dénonçant leurs effets pervers, notamment entre le 49ème et le 50ème salarié (l’entreprise devant notamment mettre en place un comité d’entreprise). Et plaide pour un doublement des seuils (de dix à vingt salariés, de cinquante à cent salariés), les obligations y étant liées ne devenant pas applicables dès l’embauche du 20ème ou du 100ème salarié, mais après un « lissage » (par exemple, cent salariés sur les trois dernières années).
Suite de l’article sur latribune.fr

Les périodes de suspension du contrat de travail pour maladie n'affectent pas…

Selon l’article L1235-3 du Code du travail, lorsque le licenciement d’un salarié survient pour une cause qui n’est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l’entreprise avec maintien de ses avantages acquis, ou bien, en cas de refus, l’octroi d’une indemnité au salarié. Cette indemnité, à la charge de l’employeur, ne peut être inférieure aux salaires des 6 derniers mois. Elle est due sans préjudice, le cas échéant, de l’indemnité de licenciement.
Suite de l’article sur net-iris.fr

CE- Les catalogues de vacances

Mieux voyager pour moins cher ? Les CE s’y emploient et de nombreuses initiatives voient le jour en matière de prestations de voyages, qui cnstituent encore aujourd’hui leur premier poste de dépenses. Mais face aux attentes des salariés toujours plus individualistes, le tourisme social que les comités d’entreprise proposent dans leur catalogue est de moins en moins différent et concurrentiel des offres commerciales traditionnelles.
Suite de l’article sur lenouveleconomiste.fr

Cadeaux et bons d'achat : quel traitement social ?

La période de Noël est souvent l’occasion, pour les comités d’entreprise ou les employeurs, dans les entreprises de moins de 50 salariés, de verser aux salariés certains avantages comme des bons d’achats ou des chèques livres. Il importe de connaître le traitement social que l’URSSAF réserve à ces cadeaux et bons d’achat.
Suite de l’article sur juritravail.com

L'évaluation individuelle des salariés, un outil à manier avec précaution

Beaucoup d’entreprises procèdent en fin d’année aux entretiens individuels d’évaluation – la moitié des salariés sont concernés – mais la justice, soucieuse de préserver la sphère privée, a fixé des limites à l’appréciation des comportements d’une personne.

Pour avoir voulu mesurer « le courage » de ses salariés, le constructeur Airbus s’est ainsi vu infliger un revers par des juges toulousains qui, en septembre, ont suspendu le système d’évaluation de ses 5.000 cadres français.
Suite de l’article sur lepoint.fr

Pin It on Pinterest