COMITE D'ENTREPRISE

Les accrochages s'enchaînent entre Toyota et ses ouvriers

C’est une première dans l’histoire de Toyota. Attaquée aux prud’hommes par la CGT pour licenciement abusif, l’usine automobile, qui compte 3 000 ouvriers à Onnaing, près de Valenciennes, a perdu. Mercredi, le tribunal l’a condamnée à verser 12 000 euros de dommages et intérêts à Philippe Loucheux, 34 ans, aujourd’hui intérimaire chez Renault. Après deux ans et demi d’usine, l’ouvrier avait été mis à pied en moins d’une heure, et ramené chez lui en taxi, quelques jours avant Noël 2002, puis licencié peu de jours après, pour avoir cassé un outil de travail.
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